L'histoire d'Israël le peuple et le pays

Si les arabes du monde déposaient leurs armes aujourd'hui, il n'y aurait plus de violence !

Si les Juifs déposaient leurs armes aujourd'hui, il n'y aurait plus d'Israël !

Faite un copier colle sur le lien et aller sur le site ci-desous :

http://www.conceptwizard.com/fr/conflict_fr.html





# Posté le dimanche 29 mars 2009 14:41

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 18:00

L'arche le mensuel du judaïsme français

L'arche le mensuel du judaïsme français
Chaque mois, L'Arche vous informe sur le judaïsme ; pensée et culture, société et politique, actualité en France, au Proche-Orient et dans le monde.
Sans langue de bois, dans un esprist de dialogue et de libre débat.
Parce qu'il est plus que jamais essentiel d'apprendre à mieux nous connaître, et de savoir nour parler.

Pour recevoir à titre gracieux un numéro d'essai de L'Arche :
envoyez votre adresse à
L'Arche : 39, rue Broca 75005 Paris
- ou par télécopie au 01 42 17 10 31
- ou par courrier électronique à info@arche-mag.com

# Posté le samedi 18 avril 2009 07:17

Modifié le mardi 10 novembre 2009 20:00

Exceptionnel : une Étoile de David pendant l'éclipse!

La forme très claire d'une étoile de David (maguen david) est apparue lors de la dernière éclipse du soleil le 22 Juillet 2009.

# Posté le mardi 06 octobre 2009 08:24

KIDDOUCHE

KIDDOUCHE
KIDDOUCHE : Littéralement "Sanctification" bénédiction prononcé sur une coupe de vin avant le repas du soir et celui du matin le Chabbath et les grandes fêtes, conformément à la recommandation biblique : "Souviens-toi du chabbath pour le sanctifier" ( Exode 22 verset 8 ).
A défaut de vin, on peut faire le kiddouche sur deux miches de pain ( lèhem michneh ). Il est destiné à proclamer la sainteté de la journéeet à célébrer D.ieu comme Créateur, Donateur et Bienfaiteur du monde.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 10:45

Modifié le lundi 12 octobre 2009 12:24

BAR-MITZVAH.

La bar-mitzvah (correspondant à la communion chrétienne) est un rite de passage central dans le judaïsme, aussi bien pour les ultra-orthodoxes que pour les juifs plus sécularisés, même si la signification et les manières célébrer ce rite peuvent diverger.
Célébré généralement à l'occasion du treizième anniversaire (selon le calendrier juif), la bar-mitzvah marque le moment où, pour la première fois, le jeune garçon revêt un châle de prière (tallit) pour lire un passage biblique de la Torah (texte fondateur du judaïsme) à la synagogue . Ce rite de passage nécessite une importante préparation religieuse, notamment l'apprentissage de la cantillation de la Haftara (liturgie en hébreu).
La cérémonie est suivie d'une réception organisée par les parents, qui débute par la récitation du Kiddouch (prière sur le vin). En Israël, cette soirée prend souvent la forme d'une véritable fête avec repas, danse et musique, organisée le samedi soir ou bien un soir de la semaine. Cette célébration ressemble à bien des égards à un mariage, le garçon étant désigné comme un « marié ». En effet, la location d'une salle, la musique, la danse, l'organisation d'un repas et parfois même une cérémonie de henné, rappellent les caractéristiques des noces. A l'image d'un marié, le jeune garçon se fait photographier en costume par un professionnel (les poses, et les lieux choisis sont similaires à ceux rencontrés dans les photos de mariage) ; parfois, sa famille présente un film le montrant depuis sa naissance jusqu'à ses 13 ans comme cela se fait aussi dans certains mariages. Au cours de la soirée, le garçon est invité à faire un discours, et allume des bougies en l'honneur des différentes personnes de sa famille (parents, grands-parents...).

# Posté le mardi 08 septembre 2009 17:50

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 18:25

GOLDA MEIR (1898-1978)

 GOLDA MEIR (1898-1978)
Née à Kiev en Ukraine au c½ur de l'Empire russe, sa famille connaît l'époque des pogroms, la faim et le froid avant que son père ne choisisse d'émigrer vers les États-Unis en 1903 et de s'installer dans le Wisconsin à partir de 1906. Elle reçut une éducation juive.


Golda Meir en 1914 à MilwaukeeÀ l'âge de 14 ans, elle quitte la maison de ses parents qui souhaitent la marier à un homme plus âgé. Elle rejoint sa s½ur Sheyna à Denver et y rencontre Morris Myerson qu'elle épousera plus tard (en 1917).

Sa vie militante commence à 18 ans dans des réunions politiques, au cours desquelles elle prend la parole pour défendre un sionisme socialiste.

En 1921, Golda Meir, son mari et sa s½ur Sheyna choisissent d'émigrer vers la Palestine sous mandat britannique.

À leur arrivée, ils rejoignent un kibboutz et leurs vies sont faites d'arbres à planter, de cuisine et de travaux de la ferme. Golda commence alors à s'affirmer comme un leader. Elle est notamment choisie par son kibboutz comme représentante auprès du syndicat de la Histadrout (embryon du futur parti travailliste) jusqu'en 1924, date à laquelle son mari et elle-même choisissent de quitter le kibboutz pour déménager à Tel Aviv, puis à Jérusalem. Ils y ont deux enfants : Menahem et Sarah.

Lorsque Golda doit retourner avec ses enfants à Tel Aviv pour y devenir la représentante des femmes de la Histadrout, son époux reste seul à Jérusalem jusqu'à sa mort en 1951. Elle gagne progressivement en influence au sein de la Histadrout qui compose une forme de gouvernement de l'ombre, dans l'attente de la création de l'État d'Israël.

En 1946, le pouvoir britannique arrête de nombreux leaders politiques sionistes de Palestine, mais Golda Meir y échappe et prend alors en charge l'organisation. Elle négocie avec les Britanniques tout en restant en contact avec le mouvement de guérilla.

Le 14 mai 1948, Golda Meir est parmi les 24 personnalités (et parmi les deux femmes) qui signent la déclaration d'indépendance de l'État d'Israël.

Le lendemain, Golda Meir reçoit le premier passeport israélien édité pour se rendre aux États-Unis et y collecter des fonds. [réf. nécessaire]

À son retour, elle devient la première ambassadrice israélienne en Union soviétique, poste qu'elle quitte en 1949 pour rejoindre la Knesset, le parlement israélien ou elle siégera jusqu'en 1974.

De 1949 à 1956, elle est ministre du Travail. En 1956, elle reçoit le portefeuille des Affaires étrangères dans le gouvernement de David Ben Gourion, qui dit d'elle qu'elle est « le seul homme de son cabinet ». Il lui fait changer son nom de famille pour un nom hébreu, Meir, qui désigne un « éclat brillant ».

En 1965, elle quitte le gouvernement, fatiguée par l'exercice de ses responsabilités. Elle est rapidement rappelée aux affaires pour prendre la fonction de secrétaire générale du parti travailliste pendant huit mois, avant de se retirer à nouveau le 1er août 1968.

À la mort soudaine de Levi Eshkol le 26 février 1969, le parti la choisit pour devenir Premier ministre. Son mandat est marqué par des troubles au sein de la coalition au pouvoir et par un manque de leadership. Cela se traduit par la mauvaise utilisation des informations renseignées par le Mossad qui entraîne l'attaque par les armées arabes le jour du Yom Kippour 1973. À l'issue de la guerre du Kippour, Golda Meir démissionne le 11 avril 1974 et Yitzhak Rabin lui succède.

L'état d'esprit des Israéliens pendant le mandat de Golda Meir est une confiance totale, notamment liée à la victoire écrasante et les conquêtes de la guerre des Six Jours de 1967. Golda Meir n'a jamais jugé nécessaire de rechercher des compromis avec les Palestiniens. À ce sujet, on lui attribue cette phrase : « Nous pouvons pardonner aux palestiniens de tuer nos enfants, mais nous ne pourrons jamais leur pardonner de nous obliger à tuer leurs enfants. La Paix viendra quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous haïssent."».

Golda Meir meurt à Jérusalem à l'âge de 80 ans d'un probable lymphome de faible malignité compliqué à la fin de métastases osseuses et hépatiques. Le diagnostic de maladie de Waldenström avait été évoqué [1]. Golda Meir est enterrée au mont Herzl à Jérusalem.

# Posté le lundi 31 août 2009 13:00

TALITH ( Châle de prière ).

TALITH  (  Châle de prière  ).
Le talith טלית (également transcrit : taleth, tallis...), ou châle de prière, est un long rectangle de laine pourvu de Tsitsit (franges), sur lequel sont tracées des barres de n importe quelles couleurs (généralement noir, bleu, ou blanc), et dont le juif pratiquant adulte s enveloppe pour la prière du matin.

Le talith, un commandement

Le commandement prescrivant de porter les Tsitsit (franges) est donné dans les passages suivants de la Torah :

« Et l Éternel dit à Moïse : Parle aux Enfants d Israël et dis-leur qu ils se fassent, de génération en génération, des Tsitsit aux bords de leurs vêtements... » (Nombres, 15:37-41).

« Tu mettras des franges aux quatre coins du vêtement dont tu te couvriras [...] » (Deutéronome, 22:12).

Ce dernier passage déclare spécifiquement que seul un vêtement à quatre coins doit comporter des Tsitsit.

Le commandement prescrivant de les porter est un commandement lié au temps. Comme tel, il est traditionnellement interprété comme ne s appliquant qu aux hommes (mais Rashi notamment considérait qu une femme pouvait porter le talit). Les juifs ont deux vêtements spéciaux pourvus de franges : le Talit et le Talit Katane (petit Talit), un vêtement spécial à quatre coins, muni d une ouverture pour la tête et porté sous les vêtements extérieurs, depuis le lever au matin jusqu au coucher le soir, ou même aussi pendant le sommeil. .

Alors que le Talit est porté le plus souvent par des hommes mariés (Ashkénazes) et, dans certaines communautés (Séfarades), également par de jeunes célibataires, le Talit Katane est revêtu même par de petits enfants, habituellement à partir de trois ans d âge, c est-à-dire l âge où les enfants commencent leur entraînement dans l observance des Mitzvot quotidiennes. .

Dans la plupart des synagogues libérales et masorties, les femmes peuvent également porter le talit (parfois celui-ci est différent, plus coloré par exemple), mais elles sont très peu nombreuses à le faire. Il est alors considéré que l expression "enfants d Israël" s applique aussi aux femmes. Historiquement, la tradition rapporte l exemple de plusieurs femmes ayant porté le talit ou les tefilin (phylactères). Cependant, les rabbins considèrent que si une femme souhaite porter le talit ou les tefilin, elle doit le considérer comme un commandement qu elle prend sur elle (et s y engager sur le long terme), et non comme un droit, une option. Certains rabbins considèrent que dès lors que les femmes montent à la Torah (synagogues libérales et masorties), elles doivent pour ce faire revêtir un talit. .

Une action de grâces spéciale est récitée avant de revêtir le Talit.

# Posté le vendredi 14 août 2009 07:46

Modifié le vendredi 14 août 2009 19:11

La mézouza (pluriel, mézouzote)

La mézouza (pluriel, mézouzote)
Écoute Ô Israël : l'É-ternel est notre D.ieu ; l'É-ternel
est Un. (Deutéronome 6, 4).

Nous récitons ces mots chaque
matin et chaque soir. Ils contiennent l'affirmation première
de ce que c'est qu'être juif : pénétrer notre journée entière
et tout ce que nous faisons et possédons de l'unité de D.ieu.
C'est au sujet de ces mots que D.ieu nous a commandé « Et tu les écriras sur les
poteaux de ta maison et à tes portes » (ibid, verset 9). De là vient la Mézouza :
un rouleau de parchemin sur lequel sont inscrits les versets du Chéma qui est
fixé au montant droit de chaque pièce d'une habitation juive.
En plus de son rôle de déclaration et de rappel de notre foi, la Mézouza est
également un symbole de la protection attentive que D.ieu exerce sur la maison
et ses habitants. Le nom de D.ieu « Cha-daï » qui apparaît au verso du parchemin
est un acronyme de l'expression hébraïque signifiant « Gardiens des portes
d'Israël ». Le placement d'une Mézouza aux portes de l'habitation ou du bureau
en protège les habitants, qu'ils se trouvent ou non à l'intérieur.

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 17:34

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 20:19

SHOFAR

SHOFAR
SHOFAR : Trompe formée d'une corne d'animal, dont il est prescrit de sonner à certaines occasions, notamment à Roche Ha-Chana (nouvel-an juif). Le son du shofar retentit pour la première fois lors de la Révélation (acte par lequel D.ieu se manifeste, ou dévoile Sa volonté) du Mont Sinaï (Exode 19 : 16,19), et l'on s'en servait autrefois pour annoncer la venue de Shabbat, des fêtes et de Roche Hodèche (commencement du mois hébraïque) (Nombres 10 : 10) ; pour accompagner certaines cérémonies dans le Tabernacle, puis le Temple ; pour convoquer le peuple d'Israël. On peut utiliser à cet effet des cornes de bélier, de bouc, de gazelle ou d'antilope, mais non de taureau, pour éviter le rappel de l'idolâtrie du veau d'or.

# Posté le mardi 21 juillet 2009 12:55

Modifié le mardi 21 juillet 2009 13:48